25.10.2009

White Lies : le retour de Joy Division

0d78180f72.jpgJe vous parlais récemment d'Archive, les fils spirituels de Pink Floyd. Cette semaine, c'est au tour des White Lies que j'irai voir à l'Elysées-Montmartre (Paris) le 28 octobre.

Un jeune groupe britannique qui donne dans la cold-wave torturée mais inspirée, et dont la filiation avec Joy Division est évidente dès la première écoute. Pour l'heure, ils n'ont sorti qu'un seul album dont la pochette, noire et blanche, est à l'image de leur musique : sombre et post-industrielle, avec des allusions récurrentes à la mort (à l'amour aussi, mais les deux thèmes sont entrelacés, ah Eros et Thanatos !).

Pour vous faire une idée, je vous propose trois extraits live qui vous permettront d'admirer les qualités vocales du chanteur Harry McVeigh.

Complément du 29/10 : sur scène, White Lies est aussi convaincant que sur album. Excellente prestation hier soir à l'Elysées-Montmartre devant une salle copieusement garnie. Un set assez court mais diablement efficace. Définitivement un groupe au potentiel énorme. On attend le deuxième album avec impatience !

 

08.10.2009

Archive, les héritiers de Pink Floyd

C'est désormais un cliché de journaliste, mais de tous les groupes rock actuellement en activité, Archive est bel et bien celui qui reprend le mieux le flambeau laissé par Pink Floyd. Avec bien sûr des incursions dans des domaines ignorés de leur légendaire prédécesseur comme le trip-hop, par exemple. Leur dernier album "Controlling Crowds" vaut largement le détour. Le groupe britannique sera en concert le 10 octobre au Zénith de Paris, à ne pas manquer !

Trois prestations remarquées : "Bullets" et "Words on Signs" dans l'émission de Manu Katche sur Arte, "Sane" aux Eurockéennes de Belfort.

19.09.2009

Le secret de la réplique de De Niro

Une révélation incroyable dans l'Express en date du 10 septembre 2009 : "You talkin' to me ?", l'une des répliques cultes les plus célèbres du cinéma lancée par Robert De Niro dans Taxi Driver (1976) de Martin Scorsese n'a pas été improvisée par l'acteur, comme on le croyait, mais bel et bien empruntée à Bruce Springsteen.

Lors d'un concert, De Niro avait entendu le Boss dire à son public, qui l'acclamait: "Are you talking to me ?". Et il avait intégré la phrase dans le monologue devenu culte. L'acteur a fait promettre à Clarence Clemons, le saxophoniste du E-Street Band, avec lequel il a joué dans New York, New York (1977), de garder le secret pendant vingt-cinq ans.

Celui-ci vient de lâcher le morceau, trente-deux ans plus tard, dans la biographie de Don Reo intitulée "Big man, de la vraie vie à la vraie légende", à paraître fin octobre aux éditions Autour du livre.

20.07.2009

Le Boss, il n'y en a qu'un :-)

The Boss.jpg
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15.02.2009

David Gilmour "Comfortably Numb"

Je travaille actuellement sur la réédition de mon ouvrage sur Pink Floyd. Rien de mieux pour accompagner l'écriture qu'un grand moment musical : ici, il s'agit de David Gilmour interprétant Comfortably Numb (tiré de l'album The Wall) lors de sessions AOL en avril 2006. Les deux solos de guitare sont phénoménaux et on revoit avec plaisir le claviériste Richard Wright, disparu en 2008.

21.09.2008

Pink Floyd en deuil

Richard Wright, le claviériste des Pink Floyd, vient de s'éteindre des suites d'un cancer à l'âge de 65 ans. Il est décédé chez lui, en Grande-Bretagne et sa famille n'a pas souhaité donner davantage de détails.

Né le 28 juillet 1943 à Londres d'un père biochimiste, Richard Wright avait rencontré Roger Waters et Nick Mason alors qu'ils étaient étudiants. Il avait rejoint leur groupe Sigma 6, devenu en 1965 Pink Floyd avec l'arrivée du quatrième membre du groupe, le défunt Syd Barrett.

Lors de la formation du groupe, Wright était perçu comme la force musicale dominante du quatuor, avec Barrett, avant l'arrivée de David Gilmour en 1967. Il tenait les claviers du plus psychédélique des groupes de rock britanniques, et avait composé également certains morceaux dont "The great gig in the sky" et "Us and them" sur le légendaire album The Dark Side of the Moon.

05.06.2008

Simple Minds : ils se reforment !

C'est dingue ! Créée en 1975, la formation originale de Simple Minds, composée de Jim Kerr, Charlie Burchill, Brian McGee, Derek Forbes et Mick McNeil, avait enregistré 4 albums au total : Life in a day (1979), Real to real cacophony (1979), Empires and dance (1980) et Sons and fascination/Sister feelings call (1981).

Par la suite, seuls le leader et chanteur Jim Kerr, ainsi que le guitariste Charlie Burchill, avaient poursuivi l'aventure du groupe, étant rejoints occasionnellement par les autres membres, qui avaient quitté le navire : le batteur Brian McGee en 1981, le bassiste Derek Forbes en 1985, et le pianiste Mick McNeil en 1989.

Cela faisait donc 27 ans que la formation originale ne s'était pas réunie. Ils s'apprêtent à entrer en studio afin d'enregistrer un nouvel album, dont deux singles seront disponibles avant la fin de l'année. Le groupe écossais avait connu une gloire internationale avec l'album New Gold Dream en 1982. Leurs deux tubes les plus connus ont été Don't you (Forget about me) et Mandela Day, alors que leur dernier album, Black and White 050505, remonte à 2005. Espérons que ce qui ressortira du studio soit à la hauteur de l'attente des fans !

Source : Purepeople.com